Azzura


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Níniel A'Ghealach

Níniel A'Ghealach
◈ Missives : 1

◈ Âge du Personnage : 19 ans
◈ Alignement : Chaotique Neutre
◈ Race : Valduri
◈ Ethnie : Vrëen
◈ Origine : Elra
◈ Fiche personnage : [url=][/url]
◈ Crédit Avatar : Charlie Bowater

Aventurier
Níniel A'Ghealach

◈ Mer 24 Juil 2019 - 19:20

◈ Prénom : Níniel
  ◈ Nom : A'Ghealach
  ◈ Sexe : Femme
  ◈ Âge : 19 ans
  ◈ Date de naissance : An 71 de l'ere des rois 1er astar de ranh.
  ◈ Race : Valduris
  ◈ Ethnie : Vreën
  ◈ Origine : Ordanie (Elra)
  ◈ Alignement : Chaotique Neutre
  ◈ Métier : Serveuse
  ◈ Crédit avatar : Graceless by Charlie Bowater
 

 

 
Magie

 

 
Magie Arcanique - Pigmentation

Níniel peut faire varier la répartition des pigments à l'intérieur des cellules pigmentaires de sa peau et de ses cheveux. Elle peut, de cette manière, se fondre avec le paysage environnant.
La jeune femme ne maîtrise pas bien la durée d'application de ce pouvoir, et n'a jusqu'ici réussi à le maintenir que cinq minutes d'affilée. Point assez gênant, elle doit se mettre entièrement nue pour devenir réellement invisible; ce qui couplé à une maîtrise relative de la durée d'application du pouvoir; entraîne des situations non dénuées d'intérêt.
 


 
Forces & faiblesses

 


* Forces :

Instinct de Survie

Le fait qu'elle soit toujours en vie le démontre : elle n'est pas prête à flancher face à la mort. L'envie de vivre ressurgit toujours dans les instants où elle voudrait flancher, plus forte que toute fatigue.

Déguisement/dissimulation

Ses quelques talents en déguisement et son pouvoir lui permettent de dissimuler un temps son être aux regards appuyés sur sa beauté exotique.

Art

Elle possède un talent inné pour le chant et une maîtrise de la harpe grâce aux enseignements reçus lors du temps passé sous l'emprise du baron.

Agilité & Discrétion

Son corps svelte est souple et agile, et ses pas discrets se font peu entendre. Elle a acquis cette dernière compétence en rodant près des cuisines du baron, dans l'optique de voler du pain les jours où elle crevait de faim.


* Faiblesses :

Méconnaissance du Monde

Elle ne connaît presque rien des us et coutumes du monde extérieur, ayant passé l'immense majorité de sa vie recluse. Cela a également entraîné une grande asociabilité, et il faut très longtemps pour obtenir sa confiance.

Angoisses

Elle a une peur panique de beaucoup de choses : les endroits clos, sombres, le contact physique des individus de sexe masculin... Cela peut se traduire par une fuite pure et simple ou une crise d'angoisse. Afin de se protéger

Mauvaise maîtrise de son pouvoir

Son pouvoir est peu maîtrisé et maitrisable, et ne fonctionne pas lors des nuits sans lune.

Faiblesse du Corps

Son corps a été abîmé par une sous-alimentation, une longue absence d'exposition au soleil et par les rudes traitements qui lui furent infligés.
Son corps est d'une manière générale faible face au soleil, et sa beauté remarquable attire à elle des personnes généralement peu recommandables.


 


 
Physique

 



Un spectre rasant les murs. C'est l'image qui viendrait en votre esprit en croisant le chemin de cette opalescente jeune fille, grande pour sa race, mais se tenant si souvent voûtée que cela est à peine perceptible.
Elle se cache pour ne pas attirer les regards, Níniel, mais comment pourrait-on ne pas la regarder ? Avec cette blancheur immaculée émanant de sa peau d'albâtre et de ses cheveux de neige, et surtout, avec cette chatoyante couleur améthyste offerte par ses yeux en amande frangés de longs cils noirs. Ce dernier détail n'est qu'un artifice; car la jeune femme étant Albinos, ils ne seraient sans touche de maquillage que tout aussi lactescents que le reste de son être.
Elle porte parfois un peu de rouge aux lèvres et toujours du noir aux yeux pour rehausser ses prunelles mauves. Níniel aime en effet l'art du maquillage et du déguisement, lui permettant de se fondre dans la peau d'une autre, de sembler un peu plus "normale". Car elle a désespérément besoin de s'éloigner d'elle-même, d'oublier un tant soit peu la douleur lancinante résonnant en une âme trop étroite pour porter le fardeau de jours qui jamais ne pourront être oubliés.
Malgré cet attrait pour le maquillage, elle est étonnamment peu soignée concernant le reste de son apparence, n'ayant par exemple que faire de rester avec une tâche sur sa robe pendant de nombreux jours.


Un air froid, presque hostile, est fréquemment peint sur son visage blême aux traits délicatement ouvragés, et ses lèvres pincées accentuent cette apparence glaciale. Mais ce n'est qu'une carapace que, parfois, un sourire déchire. Sa silhouette confinant à la maigreur semble flotter dans ses robes volontairement toujours trop grandes pour elles. Car elle n'aime pas son corps : il a été l'objet de trop de vices pour qu'elle considère qu'il lui appartienne encore. Ce corps, malgré sa jeunesse, est dans un mauvais état, à cause des privations subies depuis l'enfance et de l'effet désastreux des rayons solaires sur lui. Sa résistance au soleil est en effet très mauvaise et elle doit s'habiller de très longs tissus si elle doit se déplacer en plein jour; sous peine de très violentes brûlures.

L'abondante crinière légèrement ondulée et rarement peignée encadrant son visage accentue une apparence de maigreur. Les pommettes racées de l'Albinos confèrent à ce dit-visage un noble aspect.
Son front ample renforce l'impression d'intelligence émanant de la lueur vrillant en ses iris mauves.

La douceur de ses mains pâles témoigne d'une vie éloignée des travaux de la terre. Si l'on soulevait le tissu recouvrant ses frêles poignets, on pourrait observer un amas de griffures parfois encore sanguinolentes. Le même tourment parcourt également ses flancs maigres, son côté émacié. Ces marques sont une sinistre œuvre autobiographique, signée de ses propres ongles à vif lors des instants où nul autre échappatoire ne semble lui être accessible. Une cicatrice blanche et sinueuse marque le creux de ses omoplates, recouverte aujourd'hui d'un tatouage noir de forme lunaire, délicatement ouvragé en arabesque. Elle est le fruit d'un châtiment corporel particulièrement violent occasionné par sa tentative de fuite de celui qui fut un jour son Maître.
Elle s'exprime rarement, mais lorsqu'elle le fait, c'est d'une voix au timbre doux et discret.


 


 
Caractère

 


La Valdur est irritable, un trait accentué par ses nuits au sommeil troublé par de nombreux cauchemars. Il suffit de peu pour l'agacer, même s'il elle ne le montrera que réellement poussée à bout, du fait de son tempérament renfermé. Taciturne, elle l'est depuis l'enfance, mais elle s'est de plus en plus close au fil du temps. La jeune femme semble de prime abord extrêmement froide et réservée. Seule Nëtényial a jusqu'ici eut le privilège de la voir sourire et de la connaître par delà son voile de glace.


S'il ne fallait choisir qu'un mot pour décrire son caractère, cela serait colère. Colère contre ceux lui ayant donné vie, contre les faibles, les puissants, contre les Dieux... contre elle-même. Alors qu'elle croise un couple aimant, elle est en colère, car elle sait qu'elle n'y aura jamais le droit, à ce bonheur. Et que cela est à cause d'un stupide dessein céleste l'ayant faite si laide. Alors qu'elle observe une famille heureuse, la fureur lui monte à la gorge... Et au final, elle est surtout en colère contre elle-même, pour être si jalouse du bonheur d'autrui, et préférer fulminer dans un coin plutôt que d'avancer vers un destin meilleur. Cette hargne sourde lui tordant les entrailles, la Valdur ne l'exprime pas avec des mots, mais avec la souffrance qu'elle s'inflige à elle même lorsqu'elle n'en tient plus, et qui meurtrit sa chair jour après jour.

Elle s'isole, autant pour éviter de subir les autres que pour faire subir sa propre présence. Au fond d'elle même; en cherchant bien; elle ne déteste pas particulièrement les autres êtres, si l'on fait abstraction du contact physique qu'ils semblent tant apprécier. De ça, oui elle en a réellement peur, et s'est déjà prise à crier d'effroi après une main trop baladeuse. Les endroits clos l'effrayent, car il lui faut toujours avoir l'impression de pouvoir s'enfuir. Son intelligence est vive, mais son esprit troublé. Aussi, lui arrive-t-il parfois d'agir de manière totalement inconsidérée, emportée par son angoisse du moment.

L'envie de liberté anime l'âme de la belle, elle qui en a été toujours si cruellement dépourvue. Elle veut pouvoir n'appartenir à personne et vivre comme bon lui semble. Mais, cette déclaration d'intention seule ne suffit pas. Car elle a peur de quitter ce semblant de sécurité qu'elle semble avoir obtenu, et de retomber plus bas que terre.

Une enfance profondément injuste et douloureuse l'a rendue pleutre, mais aussi égoïste, et seule sa survie lui importe désormais réellement. Même celle de sa seule amie lui importe moins.
Elle n'a que faire des lois des Hommes ou des Dieux, car ces dernières n'ont jamais eut que faire de son cas. Elle ne suit que les siennes. Du moins en théorie. En pratique; elle a bien trop peur pour se rebeller contre l'ordre établi. La jeune femme se dégoûte de ce manque de courage. Peut-être qu'un jour, elle trouvera la force de vivre en adéquation avec ses aspirations profondes.

Consciencieuse dans ses tâches, elle ne fait rien à la va-vite. Docile par la peur de subir de nouveaux châtiments, elle n'ira jamais à l'encontre d'un ordre, même si ses veines bouillonneront d'envie de ne plus jamais avoir à respecter aucune instruction. La Vrëen ne fait pas dans le coopératif et préfère largement travailler seule.


 


 
Inventaire

 


- De longues tuniques amples, de piètre qualité
- Un médaillon de bronze frappé d'un croissant de lune noir, portant l'inscription " A'Ghealach"

 


 
Histoire

 


Dès son premier jour, Níniel connu la haine et le rejet. Le rejet de son père, voyant en la clarté de la chevelure de cette nouvelle née le signe sans appel d'une trahison innommable de son épouse. La haine de cette dernière, car elle se voyait inculpée d'un crime jamais commis en raison de l'apparence hors normes de sa fille.
Qui aurait pu décemment croire que les époux Fëanor, noirauds tant de cheveux que d'yeux, auraient pu concevoir cette petite chose évoquant sans appel une créature Nordique ? D'autant plus, que ce beau voyageur, a la complexion si claire, s'était égaré dans les environs il y a un peu de plus de neuf mois...
Son père, Arzhur Fëanor, souhaitait devenir Sénéchal. Et tenait donc fortement à garder sa réputation intacte. Aussi intima-t-il à la mère de se débarrasser de l'enfant, et d'expliquer à tous qu'elle était morte à la naissance.
Pourquoi Manîthil n'obéit-elle pas à cette demande ? Pourquoi, malgré toute cette haine féroce qu'elle ressentait pourtant pour l'enfant, ne parvint-elle pas à faire taire cet instinct de protection grouillant en ses tripes lorsqu'elle posait un œil sur le petit visage blême de sa fille... ?
Sans doute l'instinct d'une mère était plus fort que la raison; et Níniel ne fut donc pas tuée, mais abandonnée dans une ruelle de la capitale.

Des larmes de colère et de tristesse avaient été déversées à cause de ce poupon innocent; et c'est ainsi qu'en chemin vers Caldra, la mère décida de lui offrir un nom digne de ses souffrances : Níniel, "fille aux larmes". Dans la volonté égoïste qu'elle ne puisse jamais croire avoir été désirée. Dans la volonté d'une mère de ne pas laisser cette petite fille sans même un nom pour l'habiller. De sa mère, Niniel ne garda donc que ce nom et un médaillon de bronze frappé d'un croissant de lune noir, portant l'inscription "A'Ghealach", nom de jeune fille de sa génitrice. Elle emprunta cette inscription comme nom de famille, dans sa recherche inespérée d'un cadre familiale imaginaire aimant, lorsqu'elle n'était qu'une gosse perdue et effrayée. Mais a toujours ignoré si cela était réellement le sien, ce que représentait réellement ce mot.

Et c'est ainsi qu'elle fut recueille dans un orphelinat de Caldra. La vie n'y fut pas des plus extraordinaires, mais au moins ne manquait-elle de rien et était décemment traitée malgré les moqueries de ses camarades d'infortune. S'ils s'étaient écoulés ainsi, ses jours auraient pu être heureux, ou tout du moins pas aussi désagréables que ce qu'il allait advenir. Mais il y eut le baron Abran Frambourg. Ce collectionneur de beautés exotiques et trafiquant d'êtres humains eut vent de cette étrange Elrane aux yeux violets, et décida de l'ajouter à sa collection personnelle en moyennant un montant astronomique de monnaie sonnante et trébuchante. Níniel rallia donc le rang des esclaves sexuelles de ce charmant personnage lorsqu'elle n'avait que neuf ans, dont la beauté n'égalait que l’obscénité de son âme.

Il n'attendit pas qu'elle eut fleurit pour lui faire subir tous les sévices possibles et inimaginables. La douleur devint le quotidien de l'enfant. L'Albinos se souvient encore avec netteté du fouet lui déchirant les tissus ou des contacts visqueux du baron dans les moindres portions de son être. Elle n'avait pas le droit de sortir dans le dehors, n'était qu'à lui et à lui seule. Elle en serait devenue folle sans doute, si dans ses compagnes de misère elle ne s'était pas trouvé une amie, Nëtényial, une Eleär aux cheveux de feu d'une beauté remarquable. Ce fut elle qui lui appris à jouer de la harpe. En effet, pour plaire au baron, il fallait pouvoir le divertir, et ce dernier malgré toute la noirceur de son âme était féru de belle musique. C'est ainsi qu'elle grandit. Entre les privations, la douleur, l'humiliation, et les rares moments de bonheur auprès de son amie.

***

Un jour comme les autres ; alors que le Baron assouvissait comme d'habitude sa grasse besogne, Niniel n'en tint plus. Son corps, qui n'était encore que celui d'un enfant, se révolta devant tant de douleur et d'obscénité. Elle avait envie de vomir, de le frapper, de lui mordre la chair, de lui lacérer les yeux. Une énième charge ventrale la fit frissonner de dégoût. L'Albinos ne pouvait plus le supporter... C'en était assez.

- « Je ne suis pas ta chose.... »
Ce n'était qu'un murmure. Grinçant des dents, elle le repoussa d'une main ferme. - « Je ne suis pas.... TA CHOSE ! »
De son bras tremblant, elle le renversa avec une force étonnante. La jeune femme dévisageait le baron avec toute la contenance que sa petitesse pouvait lui apporter. Et déjà elle le regrettait. Pourquoi n'était pas restée à subir … ? Il pouvait la tuer, quand il le voulait !

Mue par un instinct de survie indicible, elle répétait en son esprit cette supplique lancinante : "Ne me tue pas !"

Elle l'avait crié mentalement, de toutes ses forces. Pourquoi ? Pourquoi était-elle si attachée à ce simulacre de vie ; où elle ne faisait que subir encore et encore ? Qu'importe ce qui résidait après la mort, cela ne pouvait être que mieux que ceci.

Le Baron ne semblait toutefois pas prêt à lui asséner le coup final, ou appeler ses gardes. Il l'observait d'un air torve, son regard azuréen semblant fondre au travers d'elle comme si elle n'existait pas. Il détourna la tête vers la droite, vers la gauche, comme s'il cherchait quelque chose. Puis se releva, un air hagard peint sur ses traits effilés.

- "Où... où es-tu passée ?"

Sa voix était teinte à la fois de peur et de colère.Bouche bée, Niniel resta immobile dans la pièce, chancelante, totalement nue. L'air frais lui chatouilla la peau. Elle ne pris pas la peine de se rhabiller et quitta l'endroit à grandes envolées. Ne se souciant guère des regards des serviteurs, elle courait, cherchant à mettre le plus de distance possible entre elle et le Baron. Ce n'était pas possible, il allait vouloir la tuer... ! Tout cela était une grossière farce; il l'avait bien vue !
Il lui fallait quitter cet endroit, au plus vite. Elle courait encore, en passant devant la galerie des glaces. Quand elle réalisa qu'elle ne voyait rien. Son reflet n'était pas visible. Elle se tenait devant le miroir. Mais ne voyait rien.
La Valdur porta alors son attention sur son corps, et manqua de crier en constatant qu'il avait disparu. Elle se pinça l'avant-bras, et la douleur qu'elle ressentit ne laissait pas planer de doute quand à la matérialité de son être.
Elle réapparut rapidement. Mais compris qu'elle était une personne extraordinaire. Et qu'elle pouvait en profiter pour s'enfuir.
Le Baron n'ébruita jamais l'incident, de peur de paraître pour un aliéné ou un faible ayant laissé une enfant se jouer de lui. Ce qui permit à l'Albinos de parfaire son art.

***

La douleur lancinante dans sa chair était atroce, inimaginable. Elle aurait voulu mourir. D'ailleurs, peut-être était-elle déjà morte, et subissait-elle un châtiment quelconque car une telle souffrance ne pouvait être d'origine humaine.
Elle avait tenté de s'enfuir, usant de cet étrange pouvoir de dissimulation apparu de nulle part, et qu'elle croyait avoir un peu maîtrisé. Mais il lui avait fait défaut, au pire moment, et elle avait été rattrapée. On l'avait rouée de coups de fouet à n'en plus finir, puis le Baron avait finalisé le traitement lui même. Níniel n'avait pas eut besoin de le voir pour savoir à quel point il était ce faisant, sa délectation était telle qu'elle se faisait sentir sur sa chair. Et il l'avait finie, alors qu'elle était sûrement à moitié morte.

Mais elle survécu, contre toute attente, et malgré un corps peu paré à cette éventualité. Son envie de vivre avait fait battre son cœur plus fort que toute plante médicinale, et doucement, mais sûrement, elle se remit sur pieds. Mais plus jamais elle ne tenta de s'enfuir

***

Ce fut la crainte qui frappa l'esprit de la jeune femme de prime abord, non la joie. Abran Frambourg est mort. Vive le baron ? Non, plus jamais ! Plus jamais elle ne serait prisonnière ; elle s'en fait le serment alors que, tremblante, elle franchit les chaînes invisibles l'ayant emmurée toute sa vie. Le vent frais s'engouffra dans sa chevelure de nacre, lui barrant les yeux de quelques mèches de nacre. Elle plissa les yeux devant le rougeoyant astre des Dieux, comme si elle découvrait seulement la lumière après des années passées dans la pénombre. Niniel inspira à pleins poumons. Puis poussa un cri de joie. Enfin, elle était libre !


***

Ce qui suivit fut par la suite dur pour son corps fragile, un bonheur pour son âme avide de liberté. Après s'être perdue entre plaines et ruines, avoir vu son corps brûlé par les rayons lumineux, elle arriva enfin à Raiendal, capitale de Kaerdum, avec l'aide de son amie Eleär. Là, après quelques jours dans la rue à voler des bribes de pain pour survivre, elles parvinrent à se faire recruter comme serveuses dans une Auberge en raison de leur talent artistique.
.
 


 
Ambitions & Desseins

 


- Survivre
- Devenir assez forte pour ne plus avoir besoin de quiconque pour ce faire
 
 



 
Divers

 

  Reconnaissez-vous être âgé d'au moins 18 ans ? : Ja
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